Ecrivains en dialogue le 19/09/09

La raison de notre présence à la Bibliothèque départementale des Bouches-du-Rhône était qu’il y avait là Les deuxièmes rencontres départementales de l’édition indépendante les 18 et 19 septembre.
Je ne sais pas pourquoi mais les deux éditeurs qui m’auront le plus marquée sont ceux des éditions de l’Amandier et des éditions André Dimanche.

Le vendredi 18 j’ai été détrompée : non, il ne fait pas toujours beau à Marseille. C’était plutôt le déluge.
Magali Brénon et moi avons pu voir l’auditorium : comme neuf, tout blanc, très clair avec ses larges baies vitrée sur les deux côtés et ses fauteuils confortables. J’avoue avoir été impressionnée.

Le samedi 19, le grand jour. Tout s’est bien passé : la discussion a été fluide et  intéressante entre Magali, Pascal Jourdana et moi.
Vous pouvez écouter l’entretien sur la webradio de France Culture.
Le public n’était pas nombreux mais très réceptif, c’est l’essentiel.
Une femme m’a interpellée après l’entretien pour m’expliquer pourquoi elle était partie avant la fin : la lecture du comédien ne lui plaisait pas du tout, elle s’était retenue de nous interrompre, elle aurait voulu que les auteures lisent elles-même leur texte, nous (Magali et moi) avions de très belles voix…  Elle a conclu par : « Un écrivain vivant doit lire lui-même son livre, attendez d’être morte pour le faire lire par un comédien. »
Je trouve qu’elle a été injuste avec Raphaël France-Kullmann qui « n’a fait qu’en » donner une interprétation personnelle.
Après, on peut toujours discuter sur le fait que ces deux livres sont écrits à la première personne du singulier et au féminin.
Mon éditeur a rencontré la même gêne car il m’a affirmé que lorsqu’il lisait Is this love c’était ma voix qu’il entendait.

Merci à Pascal Jourdana et Fanny Pomarède de l’ADAAL.
Merci à Raphaël France-Kullmann pour ses lectures des deux livres.
Et bien sûr je remercie toute l’équipe du Mot et le Reste : Yves Jolivet, Aliénor Rives et Stéphanie Le Louarn.

Le dimanche 20, Magali m’a prouvé, car j’en doutais encore, que Marseille était un port : j’ai enfin pu voir le large. C’est stupide à dire mais la Méditerranée a tout de même de la classe.

Ci-dessous l’incontournable Basilique Notre Dame de la Garde vue de ma chambre au Ryad (on sait recevoir à Marseille).
Malheureusement, contrairement à ce qui est arrivé à François Bon, mes deux nuits d’hôtel ne me permettront même pas d’écrire un livre.

notre dame de la garde 1

notre dame de la garde 2

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