100 caractères (espaces compris) : 27

Vendredi 23/07/10 à 01h23

Odeur de fraise, légèreté, impatience, il me sourit, ritournelle, agréable giration, j’en veux plus.

Samedi 24/07/10 à 00h40

Je voudrais que tout soit simple entre nous aussi léger que cette conversation, lourd de sentiments.

Samedi 24/07/10 à 12h21

Il faut que j’abandonne que je ne mette ici que ce qui est et non ce que je désire, seul ce qui est.

Samedi 24/07/10 à 17h25

L’espoir renaît, vite, trop vite, alors que je me calme. Je prendrai ce qu’il me donnera sans folie.

Dimanche 25/07/10 à 00h58

Les informations bonnes ou mauvaises n’auraient aucun impact si je n’étais pas si concernée par lui.

Dimanche 25/07/10 à 14h03

Apaiser ma colère : tout ce qu’elle m’a apporté. Apaiser mon désir : il n’y a rien entre lui et moi.

Lundi 26/07/10 à 00h20

La lune traverse le ciel terrifiant du possible traîne à sa suite mon cœur gros des quatre éléments.

Lundi 26/07/10 à 13h06

Mon taux d’endorphine ayant subitement augmenté je crains déjà sa brutale chute et mon effondrement.

Lundi 26/07/10 à 17h58

Le début de la fin, son parfum chatouille mon nez pique mes yeux. C’est officiel : je tourne à vide.

Lundi 26/07/10 à 20h07

Il me dévore, se crée de la place en moi, je me consume, je suis l’incendiaire et ma propre victime.

Mardi 27/07/10 à 14h38

Un problème après l’autre : le téléphone, le plafond, lui. Il n’est pas un problème mais il est lui.

Mardi 27/07/10 à 18h27

Je veux avec sa bonté son sourire embrasser du regard l’humanité être aussi une véritable princesse.

Mardi 27/07/10 à 23h14

Prendre les choses en main puisque le destin se tourne les pouces. Jeune homme, attention j’arrive !

Mercredi 28/07/10 à 15h59

Au loin, le chant du violoncelle, tendre l’oreille. Avec cette même joie, tendre mon corps vers toi.

Mercredi 28/07/10 à 23h36

J’ai sciemment blessé autrui par mes paroles niant ses sentiments niant son utilité dans la société.

Jeudi 29/07/10 à 12h06

Ce n’est pas lui qui me manque mais le tourbillon qu’il a fait naître en moi, l’illusion de douceur.

Jeudi 29/07/10 à 22h39

Ce n’était pas une illusion : cela palpite, s’endort, s’éveille. Tout pour m’approcher de sa source.

Jeudi 29/07/10 à 23h53

La somme de ce qui nous rapproche, je lis entre tes lignes, tes profondes peines deviennent miennes.

[100 caractères (espaces compris) : 26] [100 caractères (espaces compris) : 28]

A suivre quotidiennement sur mon compte Twitter

Janvier-Février 2009 (texte intégral) sur Publie.net :

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s