Solitude : 1

Il y a un an jour pour jour disparaissait un être.

Cette disparition, cette absence a encore ses crocs enfoncés dans mes chairs.

Je suis l’ombre de moi-même, la prunelle qui se regarde de travers changer.

J’habite le silence, il est en moi.

Avec curiosité et effroi j’énumère les différences. Il y a un avant et un après. De cet avant je fais mine de ne rien savoir.

[solitude : 2]

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