Solitude : 20

Puisque cela ne passe pas par la parole mais par le corps même, il est inutile d’ouvrir la bouche en grand. Je peux me taire indéfiniment.

D’entendre leur voix me rassure. Leur regard me berce. Comment être au plus près de l’autre ? Comment ne pas buter contre la paroi de chair ?

Je lis, je lis, je ne peux détacher mes yeux du texte. La fin du monde s’est déjà produite.

[Solitude : 19] [Solitude : 21]

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