liberté • égalité • fraternité ou les élections

Scrutin n°1 : 22 avril 2007
Scrutin n°2 : 6 mai 2007
Scrutin n°3 : 10 juin 2007
Scrutin n°4 : 17 juin 2007

Entre le 11 mai et le 5 juin 2007 j’ai écrit vingt et un textes en regardant la télévision ou par la fenêtre, en écoutant la radio : ils ont pour toile de fond l’élection présidentielle et législative de 2007.

Les textes ont été corrigés, mais n’ont pas encore été retravaillés. Le manuscrit a été remis à François Bon le 22 novembre 2007.

Le texte intégral est disponible sur Publie.net, janvier 2009 :

Extrait du 23/05/07

C’est fini, quel dommage ! Regrettant à peine. Mais ça continu. Il est dix-neuf heures. Nouvelle formule. Négociation avec les Turcs. Je ne crois pas qu’il y ait, qu’il ait dit quelque chose. Commençons par l’ambiance. Elle clique sans fin. Difficultés à vous entendre. Elle affirme qu’elle prononce mal son prénom. Cinquante-huit pour cent : boire du petit lait. Je le regarde. Leur attaque. Pas de triomphalisme ! Communautarisme, contre l’adhésion. L’intérêt de tous. Mobilisation. Elle pointe l’index de la main gauche vers moi. Ordre du jour. Sans attendre. Carrière fulgurante. Elle compte de gauche à droite. Trois semaines de jour comme de nuit. Qualité humaine. Elle tape quelques mots. Taxes locales. De sa main gauche elle caresse ses cheveux. Impression impossible. Déçue par son départ. Les enfants jouent joyeusement. Au-dessus de la barrière. Je te jure. De forte corpulence. Redresser les frais de structure. Les Droits de l’homme. Trois mille déplacés. Concrètement. Des soldats. Une gamine vidée. Donner son accord ; user de sa diplomatie. Demain et vendredi. Troupes libanaises. Ultimatum. En Turquie, en vacances. Ça n’ira encore pas trop mal. Oui mais. Orages. Elle penche la tête. Je refais mon CV. Elle se plaignait de sa tête : douleur. Les règles de l’art. Jeu de mots vaseux. Elle tape à deux mains. Un euros cinquante. Oh ! merde ! Ce soir à vingt heures cinquante. Ah ! c’est ce soir ! Tu as minci. C’est le printemps. Le plat du jour. Elle gratte sa cuisse. Bonsoir ! L’ex-candidate. Ils ont changé le titre du livre. Promesse de campagne. Affaire judiciaire. Jusqu’à vingt heures. Sortir de la crise : consensus. Débloquer la circulation. L’originalité. Globalement bien accueillir au début. Pourquoi ? Parce que. Il explique le fond de sa pensée, il est très engagé. Donnant donnant. La France avec d’autres pays européens. Bénéficier d’une certaine chance. Une grave crise. Je parlais d’une chance. C’est clair, attends. Je m’oppose, sur la Turquie. Prenant son crayon de la main droite, la tête penchée. Une des premières visites. Européen convaincu. Toute une série de choses. Comme il y a eu des cancres, vous allez repasser l’examen. Avaler des couleuvres. Va fouiller ! Je ne risque pas d’y voir plus clair. Alimentation variée et équilibrée. En pleines difficultés. Il n’a pas changé d’avis. Ils ne demandaient pas de lettre manuscrite. Il a en a trois qui ont été actés. J’oublie à chaque fois. Le jour où elle aura le temps. Évidemment qu’il a raison. Il faudrait que je m’y mette : ce serait essentiel pour mon futur. Si ce n’est pas précisé, tu fais ce que tu veux pour pouvoir la recopier. La génération. Une machine à faire la paix. Pourquoi fais-tu ça ? Pourquoi n’y vas-tu pas ? Option « géographie ». Andorre et Monaco. Il y a des pays qui ont adhéré. Mes camarades. Il a dit fortement qu’il était opposé. Malheureusement. Le programme des négociations. Elle retire les élastiques de ses cheveux. Ma tête, elle me gratte trop. Des pièces jointes. Le grand jeu. Aïe ! Essayer de gagner une voiture pour sa fille. Pourquoi ne citent-ils pas les autres radios ? Récidivistes. Annonce purement électorale. De l’eau dans le vin. Elle ne boit que du vin italien. Je crois que ça ne se boit pas. Je parle. Les deux tiers de ceux qui sont condamnés. Non, je ne suis pas enceinte. Est-ce que c’est un « moins » ? On met le deuxième en route. Sortir le chien. En gros, je serai ta bonne ? C’est long c’est lent, ce genre de film. Décisions sévères. Ce qui existe. Attends, attends simplement. Je pense. L’effet d’affichage. Pour plein de raisons. Aujourd’hui, il y a un problème avec la délinquance : réalité sociale. Ça, je suis d’accord. Si tu vas travailler. Moi je fais comme lui. Ça ne me motive pas. Il faudra décider. On appliquera. La justice serait laxiste. Les Français sont convaincus du contraire. Une montée de la délinquance. Cent quatre-vingt mineurs. Un seul aura connu la prison. Ni fait ni à faire.

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